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  vendredi 24 mai 2013 
Rendez-vous Action Consommation prochainement à Paris

> Actualité > Bulletin > Bulletin d’information 13.11.2001
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Bulletin d’information 13.11.2001

LE 11 SEPTEMBRE ELECTROCHOC POUR LES ENTREPRISES ?
"Les géants occidentaux s’interrogent sur leur comportement dans les pays émergents. Depuis trente ans, ils utilisent les ressources de ces marchés sans trop d’états d’âme.
Les événements du 11 septembre vont-ils amener les multinationales à modifier leur comportement dans les pays émergents ? Depuis quelques jours, les discours "économiquement corrects" de dirigeants font en tout cas florès. "Il faut établir un vrai dialogue entre les cultures si l’on veut éviter un choc de civilisations (...) Vivendi Universal a un rôle à jouer dans cette réflexion", a déclaré Jean-Marie Messier, PDG de Vivendi Universal (…). Les Occidentaux "n’ont pas voulu voir les désorganisations, les inégalités de développement, l’absence de contre-pouvoir, tout ce qu’avait souligné l’antimondialisation", poursuivait-il. Michel-Edouard Leclerc, coprésident de Leclerc, confiait dans le Figaro Magazine du 20 octobre : "Il nous faut, nous Français, redéfinir une politique étrangère qui renoue avec le dialogue Nord-Sud. (...) L’homme d’entreprise ne saurait se cantonner derrière ses problèmes de comptoirs." François Roussely, PDG d’EDF, dans un discours tenu à Buenos Aires, le 22 octobre, s’interrogeait quant à lui sur la globalisation de l’économie. "Elle débouche sur la mondialisation de la politique et du social : ne l’avons-nous pas oublié au cours des dernières années ?".
Comment interpréter de telles déclarations ? Les entreprises occidentales savent qu’elles ont besoin de l’Amérique du Sud, de l’Asie et des pays de l’Est pour aller chercher la croissance qu’elles trouvent de plus en plus difficilement sur leurs marchés historiques, l’Europe et les Etats-Unis. Elles savent également que c’est en Chine, en Indonésie, au Pakistan, au Maroc ou en Inde qu’elles peuvent trouver, moyennant sous-traitance et délocalisation, de la main-d’œuvre bon marché pour continuer à être compétitives. Mais leurs préoccupations ont rarement dépassé cette mise en équation économique.
DÉVELOPPEMENT DURABLE
Depuis une quinzaine d’années, des intellectuels et des chercheurs ne cessent de militer pour que les entreprises s’engagent pour un développement durable, c’est-à-dire qu’elles ne pensent pas qu’au profit à court terme et intègrent dans leur stratégie des préoccupations environnementales et sociétales. Jusqu’à présent, ces revendications sont restées sans réponses. Seules des situations de crise ont poussé les sociétés à réviser leurs comportements. Le pétrolier Shell admet que l’exécution de neuf Nigérians qui s’étaient opposés à un projet d’implantation du groupe dans leur pays en 1995 a "servi de catalyseur" pour changer d’attitude (…).
Depuis, l’entreprise s’est engagée publiquement dans une démarche de développement durable. La situation est similaire pour l’américain Nike. C’est une large campagne médiatique qui a dénoncé les mauvaises conditions de travail des salariés de ses sous-traitants dans certains pays asiatiques et latino-américains. Depuis, le groupe d’articles de sport a mis en place un large programme avec la Banque mondiale pour aider et améliorer les conditions de vie de ces salariés (...).
Les entreprises se rendraient-elles compte qu’elles ont négligé l’avis des pays émergents ? "Les événements du 11 septembre nous montrent que les gens qui n’ont rien à perdre sont capables de tout pour se faire écouter", analyse le gestionnaire des risques d’un groupe industriel mondial. Depuis les attentats aux Etats-Unis, les cabinets anglo-saxons de gestion de risques, Kroll et Control Risk Group, avouent faire des enquêtes pour le compte de groupes qui veulent savoir comment ils sont perçus dans ces pays. "Les sociétés françaises craignent d’apparaître comme des organisations occidentales qui imposent leur point de vue", explique Xavier Guilhou, directeur de Eurogroup Institute à Paris, qui conseille les grands groupes sur leur stratégie. (…). "On ne peut plus gérer les entreprises avec un procédé uniforme à l’anglo-saxonne, estime-t-il. Les directions régionales qui s’occupent du Moyen-Orient en étant basées à Londres ou à Paris commencent à être physiquement rapprochées des marchés locaux." En Asie, au Moyen-Orient et dans les pays de l’Est, ce consultant préconise à ses sociétés clientes de s’organiser "de telle manière qu’elles puissent avoir un niveau de renseignements très élaboré sur leur environnement". Cela passe par l’utilisation "de management local et non de managers certes "internationaux" mais sans âme".
Des considérations éthiques émergent. "Nous savons très bien que, dans certains pays en développement, la majorité de l’argent que nous versons localement va directement sur des comptes en Suisse, confie le cadre dirigeant d’un groupe industriel. C’est le paradoxe humain. Il faut peut-être que des choses épouvantables arrivent pour nous faire réfléchir." Des interrogations dont a également été témoin M. Guilhou.
"Plusieurs entreprises implantées en Afrique ou en Asie du Sud-Est savent qu’en faisant des concessions, elles favorisent des logiques de corruption. La nouvelle tendance des entreprises est de contourner les instances dirigeantes des pays et d’aider, avec des associations, le développement local, comme le fait l’américain General Food." Après trois décennies durant lesquelles les multinationales se sont développées en utilisant sans trop d’états d’âme les pays émergents et leurs ressources, les événements du 11 septembre seraient-ils en train d’accélérer leur prise de conscience ?"
Laure Belot - Le Monde 03.11.2001

OU L’ON DECOUVRE ENFIN LES VRAIES URGENCES
Jean-Marc Sylvestre nous apprend sur France Inter le vendredi 9 novembre que les événements du 11 septembre ont au moins montré qu’il y a des problèmes plus urgents à régler que la prolifération des MacDo. Il est temps d’arrêter de rigoler, les enfants !
V.G.

LA PUBLICITE A L’HEURE DES CATASTROPHES
"Aux Etats-Unis, certaines entreprises n’ont pas hésité à exploiter, avec force bannières étoilées, l’émotion et le patriotisme nés des attentats terroristes : "Restez unis", enjoint United Airlines, "Gardez l’Amérique en marche", exhortent les concessionnaires General Motors, tandis que "Ford conduit l’Amérique" à grands coups de crédits à taux zéro.
De son côté, Benetton, champion de l’image choc, placarde dans le monde entier des photos de camps de réfugiés au Pakistan, avec barbes, turbans et tentes. Le président du groupe, Luciano Benetton, dont le credo est de pointer les problèmes de la société, a cependant exclu, lors du lancement à Berlin, toute campagne montrant le World Trade Center.
Le NPD, parti d’extrême droite allemand, n’a pas eu de scrupules à montrer, dans son dernier spot électoral, la tour de la télévision berlinoise en flammes. La publicité, que la chaîne publique de la capitale a refusé de diffuser, visait à prouver que l’Allemagne est un "complice dévoué de l’impérialisme américain", a indiqué le NPD. (…)"
Claire Ané - Le Monde interactif 02.11.2001

CODES DE BONNE CONDUITE : DISCOURS OU REALITE ?
"Une association dénonce les conditions de travail des ouvriers chinois de l’industrie du jouet. Les multinationales impliquées se protègent par le système de sous-traitance" (...) Son rapport [Hong-kong Christian Industrial Committee (HKCIC)], intitulé "De quelle façon Hasbro, McDonald’s, Mattel et Disney fabriquent-ils leurs jouets ?", analyse de près le manque de sécurité et la fréquence des accidents du travail dans les usines du sud de la Chine qui produisent des jouets en sous-traitance pour les multinationales occidentales.
(…)les entreprises prévoient pour leurs ouvriers des journées moyennes de quatorze à dix-huit heures de travail, mais également des horaires continus pendant vingt-quatre heures afin de pouvoir faire face aux délais des commandes reçues.
(…) vingt usines qui travaillent pour des sous-traitants des multinationales du jouet. L’usine la plus grande emploie 25 000 ouvriers, surtout des femmes, et la plus petite, 300.
La fatigue, due à la longueur des heures de travail, est la cause numéro un des accidents", explique Chan Ka Wai (...) qui dénonce, parallèlement, "les conditions de salaire et de logements qui ne montrent aucune amélioration". Pour ne pas être ralentis dans leurs mouvements, explique l’association, les ouvriers n’utilisent pas les gants ou les masques de protection, même lorsqu’ils sont en train de manier des produits chimiques dangereux.
PRESSION CONSIDÉRABLE
Les résultats de cette enquête ne sont pas une nouveauté en soi : les conditions de travail des ouvriers et ouvrières chinois dans les usines de la région du Guangdong ont déjà été dénoncées à plusieurs reprises (...). Mais cette nouvelle étude prouve que la situation ne s’est guère améliorée depuis les années 1990, période à laquelle une série d’accidents catastrophiques avaient pourtant entraîné la mort de plusieurs centaines d’ouvriers.
Selon HKCIC, le problème est inhérent au système des commandes. La production de jouets répond à des rythmes saisonniers très stricts.
Pour minimiser les frais de stockage des magasins, les commandes des jouets vendus avant Noël sont passées en juillet, et la production doit être achevée avant la fin septembre. Une fois que les ventes ont débuté, et afin de pouvoir répondre immédiatement à la demande des consommateurs, les commandes aux usines sous-traitantes sont faites au fur et à mesure et au cas par cas en fonction des tendances d’achat qui se dégagent, selon le modèle de "production en flux tendu". Cela se traduit par une pression considérable sur la rapidité d’assemblage des jouets, et les temps de travail ne connaissent plus de limites.
Après des années de pression des associations humanitaires internationales, les multinationales ayant délocalisé leur production en Chine ont décidé de mettre en place des "codes de conduite" volontaires qui devraient empêcher les abus les plus grossiers, "mais 90 % des travailleurs que nous avons interrogés n’en ont jamais entendu parler, précise Chan Ka Wai. 99 % des ouvriers ne savent même pas qu’ils ont le droit à des indemnités en cas d’accidents du travail, et personne à l’usine ne se charge de donner ce type d’informations aux employés."
En l’absence de syndicats indépendants, le HKCIC souligne que les abus sont énormes. (...) "il n’est pas acceptable que les multinationales du jouet délèguent ainsi leurs responsabilités sociales en se réfugiant derrière le système de sous-traitance". Nombre d’entreprises occidentales font valoir en effet que ces ouvriers ne sont pas leurs propres salariés, mais ceux des sous-traitants. Mais pour l’association, "ils produisent tous les jours des jouets, ou des parties de jouets pour ces entreprises. Leurs logos sont bien évidents sur les produits qui sortent des usines du Guangdong."
Le HKCIC est pessimiste. La compétition devrait devenir plus acharnée une fois la Chine entrée dans l’Organisation mondiale du commerce. Selon cette association, les conditions de travail ne pourront qu’empirer."
Ilaria Maria Sala - Le Monde 01.11.2001

EXPLOITER N’EST PAS JOUER !
Au moment où les fêtes de fin d’année et la période des cadeaux approchent, pensez à eux :
"Travailler 17 heures/jour, 6 jours/7, pour des salaires de misère, dans des conditions de travail insalubres, avec des syndicalistes licenciés...
Afin de lutter contre ces violations des droits de l’homme au travail le collectif De l’éthique sur l’étiquette invite les consommateurs français à faire pression auprès des distributeurs de jouets pour qu’ils s’engagent à leur fournir des garanties sur les conditions dans lesquelles sont fabriqués les produits qu’ils commercialisent.
Signez la pétition en cliquant ici : www.ethique-sur-etiquette.org/petition.htm
Pour en savoir plus sur la campagne "Exploiter n’est pas jouer !" :
www.ethique-sur-etiquette.org/campjouet.htm
Pour en savoir plus sur le collectif De l’éthique sur l’étiquette : www.ethique-sur-etiquette.org
Merci de diffuser largement cette pétition en l’envoyant à votre carnet d’adresses par exemple par copier/coller de ce message dans "Nouveau message", en y ajoutant éventuellement un petit mot personnel."

NOEL EQUITABLE, UNE ALTERNATIVE DE DEVELOPPEMENT DURABLE
Aux adhérents, sympathisants et proches d’Attac qui pourraient aider un petit groupe de travail de Paris Centre à monter l’opération "Noël équitable" auprès de grandes écoles et universités d’Ile de France.
Bonjour à toutes et à tous,
Soutenir les initiatives du commerce équitable, alternative de développement durable, est pour nous une des réponses aux méfaits de la mondialisation ultralibérale.
Toucher la population étudiante, parfois privilégiée, mais sensibilisée à la démarche de développement durable, ainsi que leur entourage (famille, amis, etc...), est un moyen d’y contribuer. Noël est un moment exceptionnel.
C’est pourquoi, en accord avec la société Andines, co-fondatrice et membre de la Plate-forme Française pour le Commerce Equitable, nous envisageons de proposer aux principales grandes écoles et universités proches de Paris d’organiser un stand de vente, dans leurs locaux, dans la première semaine de décembre 2001.
Une conférence préparatoire des participants à cette opération est prévue dans les locaux d’Andines, avant la fin du mois de novembre pour : présenter Andines, le commerce équitable, l’opération envisagée, les produits proposés à la vente.
Pour ce faire il nous faut les contacter et avoir une réponse au plus tard le 16 novembre.
Nous avons besoin de votre aide, d’urgence pour :

- recenser les écoles et universités à contacter (ESCP, Essec, HEC, Paris 8, Paris 13, Supélec, X...),
- identifier les interlocuteurs,
- recueillir leurs coordonnées,
- et nous les retransmettre.

Nous nous chargerons de les contacter.
Un grand merci à tous ceux qui peuvent répondre à cette demande
Contact (Attac Paris Centre) : Julie : 01 40 71 67 39 ou lastjuli@aol.com
Coordonnée d’Andines : 6 rue Arnold Géreaux - 93450 - L’Ile Saint Denis
tél : 01 48 20 48 60 - fax : 01 48 80 50 93
e-mail : andines@nnx.com - Web www.andines.com

LES GEANTS INVISIBLES DE L’AGROALIMENTAIRE (1)
L’ICEBERG AGROALIMENTAIRE
"Une partie nettement moins visible de l’iceberg agroalimentaire regroupe les grands conglomérats de producteurs, souvent inconnus du grand public, mais fournisseurs des fabricants. Il s’agit des conglomérats de semenciers, de céréaliers ou de produits carnés, titans du négoce des commodités et transnationales de l’agrochimie et de la grande distribution.
Les dix plus grands semenciers contrôlent plus de 30% du marché américain. En France, les semences légales, inscrites au Catalogue officiel, sont des variétés hybrides F1 ou des variétés protégées pendant une durée de vingt ans. Les semences non inscrites au catalogue sont illégales à la vente. Pour une espèce comme la tomate, il n’y a en fait dans ce catalogue que 2% de variétés fixées, relevant donc du domaine public, c’est-à-dire non-protégées et en circulation libre.
Depuis le début du siècle, la plus grande partie des anciennes variétés a disparu. Cette tendance a été initiée et encouragée par les premiers régimes nationaux de protection des obtentions végétales autorisant le brevetage de variétés non-reproductibles, dès 1920 en France et en Allemagne, à partir de 1930 aux Etats Unis avec le Plant Patent Act. Mais c’est surtout la création de l’Union internationale pour la protection des obtentions végétales (UPOV), en 1961, qui a permis aux transnationales de la pétrochimie de racheter un bon millier de semenciers de l’hémisphère Nord en l’espace d’une trentaine d’années.
Près de 40% du marché des semences est contrôlé par une dizaine de transnationales, dont les principales sont Aventis, Monsanto, DuPont, Novartis et Limagrain, premier groupe européen et quatrième groupe mondial. L’éradication des anciennes variétés et leur remplacement par des variétés hybrides a généré un marché totalement captif, puisque ces variétés sont stériles et non-reproductibles. Les jardiniers, maraîchers et agriculteurs doivent donc les racheter tous les ans.
Pour protéger la biodiversité, les semences issues de l’agriculture biologique et les espèces anciennes menacées de disparition, un arrêté ministériel publié au Journal Officiel le 26 décembre 1997 a ouvert un registre "Variétés anciennes pour jardiniers amateurs". Pour qu’une variété puisse être inscrite dans ce catalogue, preuve doit être faite qu’elle a plus de vingt ans d’âge, qu’elle est distincte, homogène, stable, et doit être cultivée en champ d’expérimentation afin que les contrôleurs des services de l’Etat puissent venir en vérifier l’identité et la pureté variétale. Un demi-droit de 1450 francs par variété est exigé, ainsi que la réponse à un questionnaire complexe en 22 points concernant la détermination botanique de chaque variété ! Les jardiniers doivent donc payer l’Etat pour avoir le droit de préserver et maintenir en vie d’anciennes variétés, autant le patrimoine génétique des végétaux de nos jardins.
Les coûts élevés nécessaires à la conservation des semences sur la liste entraînent bien évidemment l’abondon et la perte de nombreuses variétés, sauf si les jardiniers conservent eux-mêmes les semences.
Quant aux variétés commerciales développées pour figurer sur les catalogues des différents pays, elles sont avant tout sélectionnées pour leur compatibilité avec l’industrie agroalimentaire." Dominique Predali - "Les dessous de l’agroalimentaire, votre caddie en otage !" Editions du Dauphin
(à suivre)

QUELQUES CITATIONS DE l’OCDE, DU FMI ET DE LA BANQUE MONDIALE
"Pour obtenir un ajustement donné des salaires, il faudra un niveau plus élevé du chômage conjoncturel."
Etude de l’OCDE sur l’emploi, Paris, juin 1994
"L’empressement des travailleurs à accepter des emplois faiblement rémunérés dépend en partie de la générosité relative des prestations de chômage... Il y a lieu, dans tous les pays, de raccourcir la durée des droits lorsqu’elle est trop longue ou de rendre les conditions d’admission plus strictes."
Banque Mondiale, World Department report, workers in an integrating world, Oxford university press, 1995
"Il ne faut pas que les gouvernements européens laissent les craintes suscitées par les retombées de leur action sur la répartition des revenus les empêcher de se lancer avec audace dans une réforme de fond des marchés du travail. L’assouplissement de ceux-ci passe par la refonte de l’assurance-chômage, du salaire minimum légal et des dispositions qui protègent l’emploi."
Bulletin du FMI, 23 mai 1994 )
Ces recommandations se voient appliquées aujourd’hui un peu partout, dont à la Sabena, la compagie aérienne belge, qui vient de faire faillite. Pour un suivi des événements, des actions des employés, ainsi que des analyses, visitez le site Indymedia : http://www.indymedia.be
(source : Protesta News 7.11.2001)

POUR PLUS D’INFO

APRES LE 11 SEPTEMBRE
Autour des événements de New York et Washington du 11 septembre, le CRID, l’AITEC, et le CEDETIM proposent une sélection de textes d’opinion et d’analyse, une série de communiqués de presse provenant d’associations de solidarité internationale et des liens vers d’autres sites : www.cedetim.org/newyork/#liensites

AGENDA REGIONAL

PARIS
MARJOLAINE - SALON BIO & NATURE
du 9 au 18 novembre - Parc Floral de Paris
500 stands - dégustation de vins - bio gourmande - tourisme vert -
maison bio + conférences avec des intervenants au coeur des débats de société pour réfléchir à un avenir plus solidaire, plus respectueux de l’homme et de son environnement.
horaires : de 11 h à 19h30
nocturnes jusqu’à 22h : vendredi 9, mardi 13, vendredi 16
métro Chateau de Vincennes, RER A station Vincennes, bus 112, navettes gratuites à partir du métro
prix d’entrée : 45 FRF
SPAS organisation : 01 45 56 09 09

GONESSE (95)
LES RESISTANTS DU QUOTIDIEN DANS LA GUERRE ECONOMIQUE
15 novembre à 19h30 précises salle Jacques Brel
spectacle de théâtre-forum (1) créé par la compagnie NAJE ("Nous n¹abandonnerons jamais l¹espoir") sur la mondialisation. Après s’être initiés aux mécanismes économiques les 12 comédiens de la compagnie ont mis en scène les effets de la mondialisation et de l¹économie néo-libérale sur notre vie quotidienne : changements dans les modes de travail, licenciements, délocalisations. L¹objectif ? Tenter de poser les enjeux de manière claire et accessible à tous, chercher ensemble comment résister et comment nous organiser pour inventer ensemble un autre monde.
Spectacle gratuit, mais réservation obligatoire :
- NAJE, au 01 46 74 51 69 (tèl. et fax)
E-mail : philippe.merlant@wanadoo.fr
(1) Un théâtre-forum, c¹est quoi ?
Un spectacle de théâtre-forum, c¹est une assemblée d¹hommes, de femmes, de citoyens qui délibèrent sur le sens de leur vie au sein de notre société. Les séquences théâtrales racontent des histoires vraies issues de nos rencontres avec ceux qui les vivent (syndicats, salariés précaires, cadres, immigrés). Nous jouons une première fois le spectacle, pour que chacun en saisisse le sens et les enjeux. Puis, nous rejouons une deuxième fois chaque séquence. Alors, si vous le souhaitez, vous pouvez venir sur scène pour jouer votre point de vue, pour qu¹ensemble, nous nous essayions à l¹action transformatrice et pesions ses conséquences. Pour que demain, les choses ne soient plus tout à fait comme avant !

CORMEILLES-EN-PARISIS (95)
LE MONDE BOUGE... ET VOUS ?
samedi 24 novembre à 15h30
A l’occasion de la semaine de la solidarité internationale (17 au 25 novembre 2001) nous vous invitons à une conférence - débat avec tour de table sur :

- commerce éthique et commerce équitable... qui en sont les acteurs ?
- consommation responsable
- point sur le label social (L’éthique sur l’étiquette) et réactions des distributeurs
- la campagne "exploiter n’est pas jouer !

avec Peuples solidaires, Attac 95 & Action Consommation, Artisans du Monde
Ecole Maurice Berteaux à Cormeilles en Parisis
Contacts : Hugues et Valérie Vessemont Tél : 01 39 78 41 62
ou Michel Denis Tél : 01 39 97 33 87
PS : notre partenaire le CCFD organise également une conférence- débat sur le thème " Placements éthiques, placements solidaires " le samedi 17 novembre à 16h00 à la salle la Savoie, place du 8 mai à Cormeilles.

ELANCOURT (78)
FESTIVAL DU RIRE ATTAC
dimanche 25 novembre - 15h00 - salle du Prisme
organisé par le groupe local Attac 78 sud avec le Declic Theatre de StQuentin en Yvelines, et en premiere mondiale (si si !)
Avec des artistes confirmes comme Christophe Aleveque, Didier Porte, ou les Wriggles et des jeunes humoristes de la region selectionnes par Declic Theatre.
Chaque sketch devra s’inspirer d’un ou plusieurs des themes d’Attac et un jury decernera un prix et une bourse au meilleur "jeune".
La tres belle salle du Prisme (600places) nous est gracieusement mise a disposition par le SAN (Syndicat d’Agglomeration Nouvelle) de St.Quentin.
Le prix des places est fixe a 60F (30F pour les -12ans).Vous pouvez reserver en envoyant un cheque et une enveloppe timbree a :
Attac 78 sud BP 82- 78460 Chevreuse.
Pour se rendre au Prisme a Elancourt depuis Paris :
En train : depuis Montparnasse ou la Defense descendre gare de La Verriere, sortie Maurepas, bus 417, 411A ou B et 412B arret Franche Comte. Rejoindre le centre des 7 Mares suivre le flechage Prisme.
En voiture : autoroute A13, direction Rouen puis bretelle Rambouillet/ ST.Quentin (A12). Sur la droite sortie Dreux/Elancourt. Suivre direction Elancourt, Elancourt centre puis Les 7 Mares.Apres le 4eme rond point prendre a droite l’acces au parking des 7 Mares. Depuis le parking suivre le flechage Prisme.
Contact : Danielle Lapierre - louis.lap@wanadoo.fr

Merci des informations et documents transmis.
Bien cordialement.
Véronique Gallais, pour Action Consommation


 
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