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   19 mai 2013 
Rendez-vous Action Consommation prochainement à Paris

> Échanger/participer > Forums > Relations directes producteurs-consommateurs
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Forum « Relations directes producteurs-consommateurs
quelles initiatives pour une économie de proximité ? »

Les consommateurs sont de plus en plus nombreux à chercher de nouvelles formes d’achat et de consommation, dans un souci de qualité, de solidarité et de respect de la nature.
Face au quasi-monopole de la grande distribution, il est urgent de recenser, inventer et faire connaître des alternatives rétablissant des liens entre producteurs et consommateurs, garantissant par des prix "justes" et des coûts de commercialisation raisonnables un revenu correct aux producteurs pour une bonne qualité des produits et un prix acceptable pour les consommateurs.

Quelles sont les alternatives existantes, leur impact, leurs limites ?
Comment peuvent agir les consommateurs ?

En préparation de notre prochaine rencontre-débat sur ce thème (29 janvier 2004), nous vous proposons ici un espace de débat. Ce forum sera alimenté par des contributions des différents acteurs et la participation des internautes.

Nous vous invitons à nous transmettre vos contributions et à participer au débat.

Diffusez le tract (pdf) :
« Débat – Relations directes producteurs-consommateurs »



Forum

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* Pour répondre à un des messages ci-dessous, cliquez sur le lien proposé à la fin de chaque message.

15 contributions :

  • ASF11 - 13 mars 2007 - dans pouvoir d achat il y a pouvoir

    Et pourquoi pas un genre de boycott ? Al gore a lance l idee d une journee sans achat le samedi

    Le boycott organise est assez utilise dans les pays anglo saxon mais tres peu en france .Est ce a dire que nos capacites d organisation sont moindres ?

    Le boycott ou non achat me semble un pouvoir qui ne coute pas cher ne demande que de l organisation et desorganise serieusement

    QU EN PENSEZ VOUS ??


    DAS POUVOIR D ACHAT IL Y A POUVOIR

  • euroP1 - 20 octobre 2006 - dans pouvoir d’achat, il y a pouvoir
    Ma contribution sera brève : Je serais partisan de ce que les consommateurs se réapproprient le cahier des charges des produits, afin que ceux-ci soient adaptés à leurs besoins, et non à des stratégies commerciales plus ou moins insidieuses.

  • - 28 mars 2006 - > Relations directes producteurs-consommateurs

    Il faudrait sensibiliser les gens pour qu’ils regardent la provenance de ce qu’ils s’achètent.

    Les haricots verts en boîte de la marque Champion viennent de Chine. Si l’on ne fait pas attention on achète (car c’est pas cher) sans faire attention à la provenance.

    Alors que certaines boîtes au même prix proposent des haricots de France.

    A mon avis ça sert à rien de faire des grands discours. Il faut simplement accompagner le consommateur pour qu’il pointe lui-même du doigt le problème.

    Si demain il y avait une campagne de pub du style : " avant d’acheter quelquechose, regarder d’où ça vient !! " " de l’étranger ?? Alors ne vous étonnez pas qu’il y ait du chômage en France "

    Alors les gens réflechirait un peu plus et ferait attention.


  • julien - 12 janvier 2004 - > Relations directes producteurs-consommateurs

    Salut

    Chez nous à Nantes, on a un agriculteur (en AB)qui en plus de faire 2 marchés chaque semaine livre des paniers de legumes à domicile.

    Le principe : La livraison n’est pas facturée mais on ne fait pas sa commande, le contenu des paniers de la semaine est identique.

    le client s’engage moralement sur l’année à prendre chaque semaine un panier garni de légumes de saison (+ oeufs).

    ça marche pas mal sauf pour les gens qui ne connaissaient pas le prix des legumes bio, ou pour ceux qui n’avaient pas l’habitude de les cuisiner.

    A Montreal au Canada l’operation "les agriculteurs soutenus par la communauté" est basée sur ce principe.

    une ou deux fermes ( biologiques)par quartier livrent chaque semaine les paniers contenant leurs produits ; Cette fois c’est les clients qui viennent chercher leur panier à un endroit de depôt, dans leur quartier.

    cf lien ci après

    je pense que ce sont d’excellents moyens de retisser les liens entre paysans et "consommateurs" . et je le vérifie depuis maintenant 3ans.

    voilà


    paniers/Montréal

  • Ferme de la Bergerie - 7 janvier 2004 - > 7 raisons de s’investir dans une coopérative de consommateurs

    La consommation : un acte social essentiel

    On change autant la société en orientant sa consommation qu’en votant ! Ce constat est à l’origine de l’idée d’être un consomm’acteur, une personne qui assume la dimension sociale de sa consommation, qui prend ses responsabilités et qui saisit les possibilités de donner du sens à sa consommation. Dans le cas de la ferme de la Bergerie il peut y avoir plusieurs raisons de devenir consomm’acteur :

    1) Consommer durablement : privilégier une forme de production qui préserve l’environnement et particulièrement l’eau et les sols qui sont des biens essentiels à la vie. C’est donc un engagement sur le très long terme dans la ligne des réflexions internationales sur l’environnement impulsées depuis le sommet de la terre de Rio en 1992.

    2) Préserver un paysage : la conversion à l’agriculture biologique et la réinsertion de l’élevage bouleverse le paysage : dans le bon sens ! Haies et prairies retrouvent leur place offrant un cadre de vie à une nature riche et donc à une faune passionnante et émouvante, hérons, rapaces, lièvres, scarabées la liste est longue. Devenez producteur d’un paysage.

    3) Profiter d’un territoire : ce territoire et ses richesses sont ouverts aux promeneurs. Par votre action de consommateur c’est aussi cet accès libre et aisé à un beau territoire que vous préservez. Soutenir une ferme c’est aussi avoir sa part de mérite dans le maintien d’un cadre plaisant pour la balade en famille ou en solitaire. La Bergerie compte aussi 22, 5 km de chemins !

    4) Respecter les animaux : le choix de la ferme et plus généralement de l’agriculture biologique est celui de respecter la vie et les animaux, même ceux que l’on élève pour les manger. Ce n’est pas parce que les bœufs finiront en beefsteak ou en pot au feu qu’ils ne sont que des tas de viande. Les animaux de la ferme naissent et vivent dans le respect de leurs rythmes naturels.

    5) Privilégier les processus naturel. Quand il faut surveiller le vêlage de chaque vache, voire tirer sur le veau ou pire encore pratiquer systématiquement des césariennes parce que l’on a sélectionné des animaux difformes, véritable montagne de muscles qui finissent par avoir du mal à accomplir les fonctions naturelles (certains taureaux ont même du mal à marcher !) , où est la vie ? La race Salers est une race rustique, aux grandes qualités maternelles, elle met au monde son veau sans aide, le lèche et le protège, attention aux cornes ! Nous sommes tranquilles, si par malheur nous devions disparaître, nos Salers se débrouilleraient très bien sans nous !

    6) Une alimentation tout simplement normale. Nous pourrions écrire : une alimentation saine de qualité. Mais ce serait considérer comme un exploit de donner aux vaches ce qu’elles auraient toujours dû manger : de l’herbe et du foin ! Les animaux de la ferme de la Bergerie ont tout simplement ce qui leur convient le mieux, de l’herbe, du foin, parfois des pousses d’arbres, des bourgeons, du lierre prélevés dans les haies et les bosquets. Seule entorse à la règle : en hiver après vêlage, un complément d’orge, d’avoine, de pois et d’épeautre produit sur la ferme. Comme disent les enfants, du muesli. Le résultat ? Des animaux qui croissent à leur rythme, des produits qui se façonnent avec le temps et qui ont finalement la qualité que devrait avoir n’importe quel produit : normale, simplement normale !

    7) Dialoguer et participer à une aventure. Vous avez des questions et des suggestions ? Vous avez envie de participer au développement de l’entreprise ? Une coopérative de consommateurs, c’est aussi une occasion de débats et de rencontres qui peuvent aboutir à des réalisations concrètes. C’est l’occasion aussi pour nous de rencontrer des gens différents qui se posent des questions originales et qui ont envie de créer un lien avec un territoire. C’est l’occasion pour les consommateurs d’associer des gens et un territoire aux produits qu’ils consomment.


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Date de publication : 29 décembre 2003

 
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