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  vendredi 24 mai 2013 
Rendez-vous Action Consommation prochainement à Paris

> Échanger/participer > Forums > Relations directes producteurs-consommateurs
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Forum « Relations directes producteurs-consommateurs
quelles initiatives pour une économie de proximité ? »

Les consommateurs sont de plus en plus nombreux à chercher de nouvelles formes d’achat et de consommation, dans un souci de qualité, de solidarité et de respect de la nature.
Face au quasi-monopole de la grande distribution, il est urgent de recenser, inventer et faire connaître des alternatives rétablissant des liens entre producteurs et consommateurs, garantissant par des prix "justes" et des coûts de commercialisation raisonnables un revenu correct aux producteurs pour une bonne qualité des produits et un prix acceptable pour les consommateurs.

Quelles sont les alternatives existantes, leur impact, leurs limites ?
Comment peuvent agir les consommateurs ?

En préparation de notre prochaine rencontre-débat sur ce thème (29 janvier 2004), nous vous proposons ici un espace de débat. Ce forum sera alimenté par des contributions des différents acteurs et la participation des internautes.

Nous vous invitons à nous transmettre vos contributions et à participer au débat.

Diffusez le tract (pdf) :
« Débat – Relations directes producteurs-consommateurs »



Forum

* Pour répondre à l'article cliquez ici.
* Pour répondre à un des messages ci-dessous, cliquez sur le lien proposé à la fin de chaque message.

15 contributions :

  • ASF11 - 13 mars 2007 - dans pouvoir d achat il y a pouvoir

    Et pourquoi pas un genre de boycott ? Al gore a lance l idee d une journee sans achat le samedi

    Le boycott organise est assez utilise dans les pays anglo saxon mais tres peu en france .Est ce a dire que nos capacites d organisation sont moindres ?

    Le boycott ou non achat me semble un pouvoir qui ne coute pas cher ne demande que de l organisation et desorganise serieusement

    QU EN PENSEZ VOUS ??


    DAS POUVOIR D ACHAT IL Y A POUVOIR

  • euroP1 - 20 octobre 2006 - dans pouvoir d’achat, il y a pouvoir
    Ma contribution sera brève : Je serais partisan de ce que les consommateurs se réapproprient le cahier des charges des produits, afin que ceux-ci soient adaptés à leurs besoins, et non à des stratégies commerciales plus ou moins insidieuses.

  • - 28 mars 2006 - > Relations directes producteurs-consommateurs

    Il faudrait sensibiliser les gens pour qu’ils regardent la provenance de ce qu’ils s’achètent.

    Les haricots verts en boîte de la marque Champion viennent de Chine. Si l’on ne fait pas attention on achète (car c’est pas cher) sans faire attention à la provenance.

    Alors que certaines boîtes au même prix proposent des haricots de France.

    A mon avis ça sert à rien de faire des grands discours. Il faut simplement accompagner le consommateur pour qu’il pointe lui-même du doigt le problème.

    Si demain il y avait une campagne de pub du style : " avant d’acheter quelquechose, regarder d’où ça vient !! " " de l’étranger ?? Alors ne vous étonnez pas qu’il y ait du chômage en France "

    Alors les gens réflechirait un peu plus et ferait attention.


  • julien - 12 janvier 2004 - > Relations directes producteurs-consommateurs

    Salut

    Chez nous à Nantes, on a un agriculteur (en AB)qui en plus de faire 2 marchés chaque semaine livre des paniers de legumes à domicile.

    Le principe : La livraison n’est pas facturée mais on ne fait pas sa commande, le contenu des paniers de la semaine est identique.

    le client s’engage moralement sur l’année à prendre chaque semaine un panier garni de légumes de saison (+ oeufs).

    ça marche pas mal sauf pour les gens qui ne connaissaient pas le prix des legumes bio, ou pour ceux qui n’avaient pas l’habitude de les cuisiner.

    A Montreal au Canada l’operation "les agriculteurs soutenus par la communauté" est basée sur ce principe.

    une ou deux fermes ( biologiques)par quartier livrent chaque semaine les paniers contenant leurs produits ; Cette fois c’est les clients qui viennent chercher leur panier à un endroit de depôt, dans leur quartier.

    cf lien ci après

    je pense que ce sont d’excellents moyens de retisser les liens entre paysans et "consommateurs" . et je le vérifie depuis maintenant 3ans.

    voilà


    paniers/Montréal

  • Ferme de la Bergerie - 7 janvier 2004 - > 7 raisons de s’investir dans une coopérative de consommateurs

    La consommation : un acte social essentiel

    On change autant la société en orientant sa consommation qu’en votant ! Ce constat est à l’origine de l’idée d’être un consomm’acteur, une personne qui assume la dimension sociale de sa consommation, qui prend ses responsabilités et qui saisit les possibilités de donner du sens à sa consommation. Dans le cas de la ferme de la Bergerie il peut y avoir plusieurs raisons de devenir consomm’acteur :

    1) Consommer durablement : privilégier une forme de production qui préserve l’environnement et particulièrement l’eau et les sols qui sont des biens essentiels à la vie. C’est donc un engagement sur le très long terme dans la ligne des réflexions internationales sur l’environnement impulsées depuis le sommet de la terre de Rio en 1992.

    2) Préserver un paysage : la conversion à l’agriculture biologique et la réinsertion de l’élevage bouleverse le paysage : dans le bon sens ! Haies et prairies retrouvent leur place offrant un cadre de vie à une nature riche et donc à une faune passionnante et émouvante, hérons, rapaces, lièvres, scarabées la liste est longue. Devenez producteur d’un paysage.

    3) Profiter d’un territoire : ce territoire et ses richesses sont ouverts aux promeneurs. Par votre action de consommateur c’est aussi cet accès libre et aisé à un beau territoire que vous préservez. Soutenir une ferme c’est aussi avoir sa part de mérite dans le maintien d’un cadre plaisant pour la balade en famille ou en solitaire. La Bergerie compte aussi 22, 5 km de chemins !

    4) Respecter les animaux : le choix de la ferme et plus généralement de l’agriculture biologique est celui de respecter la vie et les animaux, même ceux que l’on élève pour les manger. Ce n’est pas parce que les bœufs finiront en beefsteak ou en pot au feu qu’ils ne sont que des tas de viande. Les animaux de la ferme naissent et vivent dans le respect de leurs rythmes naturels.

    5) Privilégier les processus naturel. Quand il faut surveiller le vêlage de chaque vache, voire tirer sur le veau ou pire encore pratiquer systématiquement des césariennes parce que l’on a sélectionné des animaux difformes, véritable montagne de muscles qui finissent par avoir du mal à accomplir les fonctions naturelles (certains taureaux ont même du mal à marcher !) , où est la vie ? La race Salers est une race rustique, aux grandes qualités maternelles, elle met au monde son veau sans aide, le lèche et le protège, attention aux cornes ! Nous sommes tranquilles, si par malheur nous devions disparaître, nos Salers se débrouilleraient très bien sans nous !

    6) Une alimentation tout simplement normale. Nous pourrions écrire : une alimentation saine de qualité. Mais ce serait considérer comme un exploit de donner aux vaches ce qu’elles auraient toujours dû manger : de l’herbe et du foin ! Les animaux de la ferme de la Bergerie ont tout simplement ce qui leur convient le mieux, de l’herbe, du foin, parfois des pousses d’arbres, des bourgeons, du lierre prélevés dans les haies et les bosquets. Seule entorse à la règle : en hiver après vêlage, un complément d’orge, d’avoine, de pois et d’épeautre produit sur la ferme. Comme disent les enfants, du muesli. Le résultat ? Des animaux qui croissent à leur rythme, des produits qui se façonnent avec le temps et qui ont finalement la qualité que devrait avoir n’importe quel produit : normale, simplement normale !

    7) Dialoguer et participer à une aventure. Vous avez des questions et des suggestions ? Vous avez envie de participer au développement de l’entreprise ? Une coopérative de consommateurs, c’est aussi une occasion de débats et de rencontres qui peuvent aboutir à des réalisations concrètes. C’est l’occasion aussi pour nous de rencontrer des gens différents qui se posent des questions originales et qui ont envie de créer un lien avec un territoire. C’est l’occasion pour les consommateurs d’associer des gens et un territoire aux produits qu’ils consomment.


    • agriculturegaia - 5 juin 2008 - > 7 raisons de s’investir dans une coopérative de consommateurs

      Contribuer à rendre accessible à tous, les fruits, les légumes, les légumineuses, les plantes médicinales et arômatiques, les champignons, les céréales et les poissons dont les critères de qualité seront supérieurs au label biologique.

      L’action de l’association “Gaïa France” est internationale, à durée illimitée et contribuera ultérieurement à la création d’une fédération Gaïa, qui regroupera les associations (”Gaïa Bénin”, “Gaïa Cameroun”, “Gaïa Burkina Faso”, "Gaïa Costa Rica", "Gaïa Suisse" etc…) qui auront les objectifs d’autosuffisance alimentaire pour tous leurs concitoyens.

      L’association Gaïa France a pour rôle de regrouper les professionnels français qui utilisent les inventions agricole Gaïa, créant ainsi une coopérative. Les professionnels doivent signer le contrat mini-Gaïa (contrat signé par le président de l’association Gaïa France) pour bénéficier de la licence de droit d’exploitation des brevets d’inventions sans payer de royalties au titulaire.

      Le rôle de l’association Gaïa France est aussi d’être en relation avec les autres associations Gaïa des autres pays afin de coordonner la stratégie globale de l’agriculture Gaïa à l’échelle nationale, régionale et internationale. Par exemple, les voyageurs à la recherche de plantes médicinales non répertoriées sont souvent à la solde de grands groupes pharmaco-industriels qui déposent les brevets sur le monde vivant. Ces voyageurs volent les connaissances des shamans guérisseurs. Les associations Gaïa enverront donc sur le terrain des voyageurs scientifiques qui iront à la rencontre de ces shamans afin de les aider à protéger leurs savoirs et connaissances en déposant les brevets à leurs noms.

      La surveillance du marché Gaïa et la chasse active à la contrefaçon (utilisation des machines agricoles Gaïa sans autorisation et licence de droit d’exploitation) se font par chaque association Gaïa de chaque pays. En effet, chaque association Gaïa de chaque pays est indépendant sur le plan politico-financier et les membres sont obligatoirement de la nationalité de l’association Gaïa. Chaque association Gaïa protège donc son marché national. Cette méthodologie permet une chasse active ultra efficace contre la contrefaçon sans pour autant centraliser cette surveillance.

      De plus avec internet, il est possible de surveiller la contrefaçon sans investir dans une équipe de surveillance : Google earth suffit à voir que l’agriculture/pisciculture Gaïa ne passera pas inaperçu ! 27°07’39,50’’N 21°57’21,80’’E

      En échange de la gratuité, les professionnels, devenus membres actifs de l’association, doivent reverser 10% de leurs bénéfices dus à l’utilisation des machines agricoles Gaïa à un autre membre actif qui installe son business. Celà permet de faciliter l’installation des professionnels, sans passer par les banques et sans acheter de tracteur.. Afin de ne pas s’endetter et polluer. Ce dernier reversera à son tour 10% de ses bénéfices à un autre membre actif lorsqu’il dégagera les bénéfices. L’objectif ultime est un système financier autorégulé afin de permettre de se rapprocher de l’équation économique : Chiffres d’affaires=Bénéfices.

      Quelques exemples de prise de monopole :

      Un horticulteur membre actif utilise la machine agricole Gaïa N°3 en position verticale et en mode aquaponique dans une serre de culture pour produire les fleurs. Comme il n’utilise pas d’engrais, pas de pesticide et pas d’OGM tout en utilisant le clonage naturel (bouturage ou multiplication permettant de ne plus acheter de semence) en utilisant la bouturette ultraponique Gaïa, il dégage très rapidement des bénéfices équivalents à son chiffre d’affaire. L’horticulteur fournit gratuitement 10% de sa production en fleurs à un fleuriste membre actif. Le fleuriste n’ayant plus les fleurs à acheter, son chiffre d’affaire sera équivalent à ses bénéfices (car d’autres membres actifs reversent 10% de leurs bénéfices pour payer l’électricité, l’urssaf et d’autres frais). Le fleuriste reversera alors 10% de ses bénéfices à un autre membre actif etc..

      Dans la même stratégie, l’agriculteur/pisciculteur pourra reverser 10% de ses bénéfices à un restaurateur. Le restaurateur membre actif ne payant pas la matière première nécessaire à son business aura aussi son chiffre d’affaire équivalent à ses bénéfices. Le restaurateur membre actif pourra diminuer le prix de ses menus afin de rendre accéssible à un maximum de personnes une alimentation issue de l’agriculture Gaïa. Idem pour une épicerie de quartier : Les fruits, légumes, poissons ont un label AG, un prix au kilo inférieur à 1 euros (Le pouvoir d’achat en FRANCE permet donc de rendre accéssible à tous les citoyens), une valeur de proximité ne nécessitant pas de transport tout en valorisant les professionnels locaux. C’est donc le consommateur qui, étant en bout de la chaîne, bénéficiera de la stratégie mise en place par l’association Gaïa France. Ce qui entraînera l’effondrement des chaînes d’hypermarchés qui sont à la solde de l’agrobusiness.

      Idem pour les membres actifs qui souhaitent créer une chaîne de restauration rapide dans le même style que Mac’Donalds. Le but du jeu est d’installer des fast food Gaïa juste en face des restaurants Mac’Donalds. Grâce aux agriculteurs, pisciculteurs, maraîchers membres actifs de Gaïa-France, les producteurs locaux fournissent les fast food Gaïa en produits frais tous les jours, sans congélation. Les patrons de la chaîne Gaïa (qui ont les produits gratuits tous les jours) peuvent mettre les menus à 3 euros avec des produits alimentaires de label AG (label AG>label AB), tout en créant des innovations afin de satisfaire les goûts des consommateurs tout en diminuant la valeur calorique d’un menu (sans utiliser le "light") : La diminution du prix des menus, la haute qualité et l’origine des produits (producteurs de proximités) entraînera l’effondrement de Mac’Donalds à la solde (et symbole) du capitalisme sauvage. La stratégie Gaïa se sert des règles du capitalisme sauvage pour le combattre. Il faut donc travailler simultanément et en synergie avec des sociologues et psychologues, nutritionistes, marketing, juristes, recherche et développement, publicitaires et producteurs en n’oubliant pas les philosophes et les éthologues.

      Les professionnels horticoles comme aux Pays-Bas utilisent des serres de culture toute l’année avec des lumières artificielles. En utilisant les machines agricoles Gaïa en position verticale, ces professionnels auront un très gros multiple de production sans agrandir la serre. En reversant 10% aux patrons des "grow shops" membre actif de Gaïa-France, ces derniers n’auront plus à acheter les lumières, extracteurs, supports de culture, principaux frais de ce business. De plus les leeders actuels (Sylvania et Phillips) du marché des lumières horticoles (Hps) devront casser les prix du fait du volume de commande Gaïa (marché des pays privilégiant la culture hors-sol avec le contrôle photopériodique et hygrométrique comme le Canada, les Pays-bas). Les patrons des "grow shops" qui sont membres actifs de l’association Gaïa deviendront les leeders du marché des "grow shops" et pourront promouvoir à l’échelle du quartier, la culture sans engrais et sans pesticides.

      Un café artistique qui a pour but de promouvoir au plus grand nombre l’art en général (littérature, musique, peinture...) pratique la vente de produits de consommation (jus de fruit, café, thé, tisane, chocolat mais aussi restauration légère). Celà implique pour les patrons l’achat des produits de consommations, la location ou l’achat du local, le paiement des frais (électricité, eau) et les taxes (urssaf, sécurité sociale..). Généralement, dans les 2 premières années, les patrons n’ont pas de salaire car dans le chiffre d’affaire, les bénéfices compensent les frais. En devenant membre actif de l’association Gaïa-France, le café artistique bénéficie d’un apport financier gratuit des autres membres actifs. Le producteur de Safran, en reversant 10% de ses bénéfices, permet de payer les factures d’eau, d’électricité, les taxes, la location ou l’achat du local... Les producteurs de fruit, thé, café, plantes médicinales et arômatiques versent 10% de leurs productions aux patrons du café artistique pour leurs éviter l’achat des produits de consommation. Idem pour les producteurs de miam-miam. Dès le début de l’activité les patrons du café artistique peuvent avoir un salaire car leurs chiffres d’affaires= bénéfices. En échange, les patrons diminuent les prix des consommations pour les clients : C’est encore le consommateur qui bénéficie de l’action de l’association Gaïa-France.

      Il semblerait actuellement qu’il soit impossible de produire "de façon industrielle" des champignons comme le cèpe. Pour autant le cèpe a une relation privilégiée avec le chêne et le châtaigner d’au moins 15 ans. Les spécialistes pensant à l’impossibilité de la culture du cèpe de façon industrielle ont oublié l’existence des Bonsaï qui ont 15 ans d’âge voire plus.. Dans ce cas, à défaut de connaître tous les paramètres hygrométriques, photopériodiques et d’humus (...), il faut utiliser la technique O/C qui permet de se servir de la symbiose Bonsaï (chêne et châtaigners) et cèpe afin de pratiquer la culture (espace/temps imposé par l’Homme) avec les machines agricoles Gaïa génération n°2 ou n°3 (en position verticale), en mode sol (terre) avec irrigation par capillarité, en sous sol ou en serre de culture, en alternant Bonsaï et cèpe. Les champignons se multiplient grâce aux spores (donc gratuit et illimité pour le cultivateur qui peut décliner la production de cèpe à l’infini) et sont d’excellents capteurs des pollutions (radioactivité, pesticides..) : Ce qui implique que la production des champignons rares (avec les machines agricoles Gaïa en serre de culture) permet d’obtenir une qualité supérieure à la production de Mère Nature tout en ayant une hyperproductivité.. Seulement, le milieu des champignons est réglementé par un code de comportement et les amateurs aiment cette sensation de rareté lors de la cueillette tout en préservant le mysticisme. La philosophie agricole Gaïa prend en compte la dimension psychologique humaine mais ne fait pas de psychothérapie : Nous contribuons à rendre accéssible à tous de bons produits.. Nous nous excusons donc auprès des amateurs de cueillette de champignons à la recherche de cette sensation de rareté et fans de mysticisme..

      "Le safran est une petite plante à bulbe solide arrondi, portant à son sommet une hampe florale, qui apparaît d’abbord, puis des feuilles linéaires. La hampe florale ne porte qu’une fleur. Fleur tubuleuse à périanthe épanouie en 6 lobes de couleurs violette. 3 étamines. Ovaire inférée typique se divisant en 3 stigmates, qui sont la partie employée." Il y a plusieurs safrans. Mais le vrai safran, le vrai de vrai, l’unique, s’appelle de son nom latin "Crocus sativus". Il faut 420000 stigmates de Crocus sativus pour obtenir 1 kg de safran. C’est surtout la main d’oeuvre qui fait flamber le prix de cette épice rare. Le top de la qualité du safran se vend jusqu’à 35 euros le gramme de safran. 1 kg de safran coûte 35.000 euros. Cette qualité est très rare car le safran est cultivé actuellement comme les autres végétaux : à l’extérieur. Le fait de le cultiver en milieu fermé comme une serre ou un hangard, immeuble de culture, il n’y a aucune perte ou dégradation de la qualité. De plus, aucune machine au monde ne peut faire le ramassage des pistils puisque la couleur, la longueur révélant le degré de maturation ne peut se faire que par les yeux et les mains du ramasseur agricole. Ce qui implique que la culture du safran est source de création d’emploi. A ma connaissance actuelle, il n’existe aucun hangard ou serre de culture de safran de 10m de hauteur. Sur une superficie de 500m sur 500m sur 10m de hauteur, il y a une superficie cultivable de 2.500.000 m2 ! A la base, le safran était à la fois une épice, un médicament, un colorant (1 gramme de safran colore 1000 litres d’eau). Le safran est une fleur de couleur mauve qui ne se réveille pas au printemps. Il dort tout l’été et commence à se développer qu’en automne. Lorsque la fleur apparaît dans toute sa splendeur, elle libère 3 longs stigmates rouges. Le safran végéte partout, ne craint pas les sécheresses mais redoute les hivers rigoureux (son bulbe gèle à -10°c). Les brumes favorisent sa floraison. Il est conseillé de planter à 20 cm de profondeur car les cormus du crocus sativus s’élèvent annuellement dans le sol de la hauteur de leur cormus annuel : Cette méthode oblige la plante à étirer un maximum sa tige florale qui entraîne l’allongement de quelques millimètres les stigmates des fleurs, parties précieuses. Il est recommandé de procéder à un dédoublement des bulbes tous les 2 ans. Crocus sativus est un hybride stérile. Son pollen est incapable de féconder l’ovaire de la fleur. Hybride exceptionnel, les études récentes ont démontrées que quel que soit la région d’origine, le safran actuel n’est que le dédoublement annuel d’un seul individu depuis des millénaires ! Une forme d’immortalité..

      La production de fraises bio reste encore marginale, l’offre ne suffit pas à contenter une demande de plus en plus nombreuse. C’est parce que la fraise est délicate à cultiver. Prenons l’exemple d’un producteur de frais biologiques avec 20 années d’expérience ; Guy Marini, producteur du Lot-et-Garonne déclarant : "La technique est rodée, mais rien n’est jamais gagné.. L’approvisionnement en plants pose un problème, L’obligation réglementaire de 1995 d’utiliser des plants certifiés bio est un facteur limitant, il n’y plus qu’un seul producteur. Pour certaines variétés, nous sommes obligés de demander des dérogations et utilisons des plants non bio. L’autre problème majeur constaté est que l’herbe entre les rangs de fraise peut étouffer, nous sommes obligés de désherber. Pour finir, le succès d’une culture de fraisiers bio vient, d’une part, d’une rotation longue de 5 ans pour réduire les risques de parasitisme et surtout, d’autre part, de l’équilibre de la fertilisation avant la culture". Un marché complétement à la merci d’un monopole pour ceux qui ont un bon outil de travail... Comme la machine agricole Gaïa génération n°2 et n°3 en position verticale, en serre de culture ! En effet, en position verticale, dans une serre, la photopériode et le taux hygrométrique étant toujours sous contrôle, il est possible de tsunamiser le marché avec des fraises cultivées toute l’année. Il n’y a plus besoin de faire une rotation de 5 ans et plus besoin de désherber. Enfin le problème d’approvisionnement en plants bio n’est plus un problème puisque le jeune agriculteur n’a plus qu’à acheter une seule plante mère et pratiquer la multiplication en récupérant les noeuds. Ces noeuds prendront racine dans la bouturette ultraponique Gaïa afin de ne pas utiliser d’engrais et d’hormones de bouturage. Ils seront ensuite transplantés dans la machine agricole Gaïa génération n°2 ou n°3. Le jeune agriculteur qui s’installe ou reprend la ferme familiale peut laisser tomber le tracteur, les pesticides et les engrais. Il n’aura pas à acheter à chaque saison des plants et pourra cultiver 365 jour par an.. Et satisfaire un maximum de futurs mamans enceintes à moins d’1 euro la barquette de 1kg de fraise de Plougastel ou de fraise Marmandaise avec une qualité de production supérieure à l’agriculture Biologique !

      Ces produits coûtent chers car difficiles à cultiver.. Mais depuis il y a eu l’invention n°07/09068.. Il serait temps que les professionnels français lâchent les tracteurs (dont la fonction est de découper les lombrics en morceaux, d’insuffler des métaux lourds cancérigènes et tasser la terre) et réagissent moins lentement car à ce rythme, les agriculteurs étrangers seront les premiers à utiliser les machines Gaïa pour prendre ces marchés vierges.. Actuellement, les machines agricoles Gaïa génération n°2 sont en train de se construire au 4 coins du monde : Principalement dans le tiers-monde. En France, les premiers chantiers et fermes pilotes démarrent à partir de Juin 2008. Les premiers systèmes en France sont gratuits pour les premières personnes qui se sont manifestées. D’ici 365 jours, les premières machines agricoles génération n°3 (bambous avec leurs systèmes racinaires) seront construites. Actuellement je suggère l’utilisation des "forêt de bambous" comme support naturel : En perçant au niveau des cloisons, en adaptant un système d’irrigation par le haut et une récupération par le bas, nous obtenons la machine agricole Gaïa génération n°4. Cette technique peut être utilisée dans la niche écologique spontannée du bambou, c’est-à-dire dans le Tiers monde. L’hyperproductivité alimentaire en symbiose et synergie totale avec Mère Nature !

      L’action coordonnée des associations Gaïa de chaque pays implique l’effondrement de l’agrobusiness et des formes d’agricultures actuelles. Nous utilisons les règles du capitalisme sauvage et de la mondialisation pour le combattre légalement et pacifiquement en nous servant d’armes juridiques tout en creusant et exploitant les failles des systèmes mis en place par les responsables eux-mêmes de ce capitalisme sauvage (sans violence, sans casser les Mac’do et assassiner par accident des étudiants qui y travaillent dedand pour se payer leurs études). Nous combattons les multinationales propriétaires d’OGM en proposant les mêmes performances de production dans les conditions extrèmes (terres infertiles, manque d’eau) sans pour autant nous prendre pour Dieu en manipulant la génétique du monde végétal. L’agrobusiness, les multinationales devront obligatoirement changer radicalement leurs politiques actuelles pour survivre (comme l’expérimentation des OGM en milieu fermé, ou dans l’espace ou tout lieu qui permettrait d’éviter de contaminer Mère Nature). Tout empire se développe puis décline... Est venu le temps de la fin de ces empires des temps modernes.


      Coopérative Gaïa !

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Date de publication : 29 décembre 2003

 
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