Vous êtes unique ! Votre disquaire aussi
Sale temps pour le disque :
La musique est multiple, pour combien de temps encore ?
En 2003, en France
moins de 100 disquaires généralistes indépendants,
95 % de la production discographique dans les mains des majors compagnies
95 % des disques sont vendus en hypermarchés ou dans les supermarchés du
disque
20 % de baisse du chiffre d’affaire du secteur disques en 2003,
Cette baisse est grandement imputable aux graveurs et à Internet, mais en premier lieu au prix prohibitif du disque depuis des années.
À court et moyen terme :
l’extrême concentration des poids et des intérêts financiers entraine une dictature des chaînes de gros magasins sur les majors : ensemble ils s’entendent pour finir de vérouiller le système à leur unique profit
licenciement de 20 % des personnels des majors en France à horizon 2004/2005
réduction des catalogues
renvoi des contrats à des artistes
de moins en moins d’investissements dans la création musicale
musique de l’éphémère, musique kleenex
modélisation des idées, aseptisation, édulcorisation des musiques.
Derniers ilots de résistance :
des disquaires,
des dinosaures,
des mohicans...
Une poignée de disquaires indépendants et de proximité se bat pour :
garantir la diversité culturelle
garantir la traçabilité culturelle (mémoire musicale, histoire, évolution de la musique...)
offrir aux artistes locaux et régionaux (des régions et d’ailleurs) un lieu pour rencontrer des oreilles curieuses pour les entendre
apporter aux musiques (et mouvements musicaux) des espaces ouverts susceptibles de mettre en évidence tout ce qu’elles ont de caractère, d’identité, d’élaboration, d’innovation et de révolte
proposer aux clients ce lieu social et proche où la musique se vit et se partage
L’APPEL
Citoyens, consommateurs,
disquaires,
musiciens et intermittents, salariés des maisons de disques,
producteurs indépendants, festivals et programmateurs...
EXIGEZ avec NOUS
le disque à moins de 15 euros,
le prix de vente unique pour le CD et le DVD et une grille de tarifs d’achat la même pour tous,
la baisse de la TVA de 19,60 % à 5,5 % comme pour le livre,
la baisse de la marge des distributeurs (40 % du prix de vente !),
des facultés de retours des invendus égales pour tous.
Ces problématiques ne sont (hélas !) pas réservées au seul milieu du disque.
Cette démarche qualitative concerne le rapport citoyen que chacun entretien avec son alimentation, son environnement, son agriculture, son commerce, son
artisanat, sa vie sociale dans la cité dans un esprit d’équité, de respect et de développement durable.
MusiqueS-Arles,
Boutique des Passionnés
disquaire indépendant
14 rue Réattu - 13200 ARLES - 04 90 96 59 93
contact@passionnes.com
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2 contributions :
- DELASTEF - 11 janvier 2005 - > Vous êtes unique ! Votre disquaire aussi
En tant que disquaire independant.... nous luttons contre cette exploitation.... les plus gros vendeurs sont les Hyper & Super-marché, Ainsi que la Grosse Distribution "Fnac & Virgin" et ce sont eux qui ont le monopole, et les prix les plus elevées du marché......
De plus Nous devenons de plus en plus pauvre, pour cause tous les themes médiatiques, et radiopjonique... les formats standarts de 3 mn 50 pour passez a la radio que eux meme choisisissent,
ayant pour but commerciale l’argent et non la musique...pille notre culture.
Oui a la baisse de la TVA... Laissez des chance une génération de jeunes musicens inovants et prometteurs, (leurs créations)...
http://www.bazikdjshop.com
- jc - 11 novembre 2004 - > Vous êtes unique ! Votre disquaire aussi
Bjr
Le piratage tue la création musicale !
Pas si sur...
On ne peux pas avoir comme langage
achetez des PC,des graveurs,et tout ce qui va avec
consommez de l’internet
Et après dire :
Maintenant que braves petits soldats avez bien consommé surtout ne l’utilisez pas pour que l’on puisse se faire encore plus de tunes !
Le piratage est principalement le fait de jeunes qui de toute façon n’aurait pas eu les moyens d’acheter les cd
Par contre cela leur donne envie parfois d’aller au concert d’un artiste qu’il ne connaitrait pas s’il ne l’avait découvert sur internet par exemple !
et puis les vrais artistes, ceux qui vont vers leur public grâce aux concerts,eux ne se plaignent pas !
Et peut-être que des labels plus locaux ont une place à trouver en réinventant(en se réappropriant)leur distribution !
C’est aussi un moyen de lutte contre la main mise d’une idéologie marchande dominante sur la culture.
Et puis le piratage a toujours existé, les cassettes étaient il y a 30 ans déjà un moyen de copier des vinyles.
Honnêtement je ne vois pas ou est le problème : sauf si certains voudraient le beurre, l’argent du beurre et pourquoi pas la crémière par dessus le marché !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Slt
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